Archives du Baromètre Energies

(Paris, le 19 juillet 2017)
 
L'essence prend ses marques dans les entreprises au second trimestre 2017
 
Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?
 
Pour répondre à cette question, l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.
Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 
 
Ce qu’il faut retenir sur le marché des entreprises

 

• Le deuxième trimestre 2017 marque le redécollage progressif de l’essence dans les flottes d’entreprise. La part de marché de cette énergie s’établit à 11,30 %, soit 0,34 point de plus par rapport au second trimestre 2016, et un point de plus par rapport au premier trimestre 2017. L’entrée en vigueur de la déductibilité progressive de la TVA sur l’essence (10 % en 2017) commence peut-être à intéresser les gestionnaires de parcs, notamment ceux dont les collaborateurs effectuent des trajets inférieurs à 20 000 kms par an. Cette croissance de l’essence reste à être confirmée dans les prochains mois, sachant que la déductibilité de la TVA s’applique de façon progressive (sur cinq ans) et qu’elle ne concernera les véhicules utilitaires qu’à partir de 2018.

• Le diesel fait les frais de cet intérêt renforcé pour l’essence. Sa part de marché perd un peu moins d’un point par rapport au premier trimestre 2017 et 0,8 point par rapport au 2eme trimestre 2016. C’est le premier coup d’arrêt significatif depuis un an. Cette motorisation reste toutefois largement majoritaire dans les parcs d’entreprise, en raison notamment de la bonne conjoncture du VUL  (un segment de marché où le diesel est ultra dominant). 

• Trimestre décevant pour l’hybride, qui cède à nouveau du terrain après quatre trimestres en légère progression. Sa part de marché cède 0,3 point à 2,10 %. Cette motorisation est toujours pénalisée par la baisse des aides publiques à l’achat et une utilisation compliquée en entreprise. 

• Stabilité pour l’électrique, dont la part de marché de 1,30 % n’a pas évolué au cours du second trimestre par rapport au premier. Cette motorisation gagne 0,15 point de part de marché en un an. 

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché automobile global

 

• L’essence a poursuivi, mais à un rythme moins rapide, son ascension sur le marché automobile national. Cette motorisation gagne un tout petit 0,16 point de part de marché sur trois mois, mais 3,24 points par rapport au second trimestre 2016. Au final, la part de marché de l’essence s’établit à 39,77 % sur le marché automobile français.

• Le diesel, qui fait les frais depuis plusieurs trimestres de la désaffection des ménages, a vu sa décrue s’interrompre au second trimestre 2017, avec une part de marché de 56,07 %, soit 0,38 point de plus qu’au premier trimestre 2017. Sur un an toutefois, le repli est sévère puisqu’il atteint 3,95 points.

• Très appréciés des ménages, les véhicules hybrides ont marqué un coup d’arrêt au second trimestre 2017 par rapport au début d’année. La part de marché s’inscrit à 2,91 %, soit 0,38 point de moins qu’au premier trimestre et 0,68 point de plus par rapport à la même période de 2016.

• Les motorisations électriques subissent, elles aussi, un petit « coup de mou » au deuxième trimestre, avec une part de marché qui fait du sur-place à 1,18 %.

Les annonces de Nicolas Hulot, le ministre de l’Ecologie sur la fin des véhicules thermiques en France à horizon de 2040, donneront peut-être un coup d’accélérateur à l’électrique, voire à l'hybride rechargeable,  dans les prochains mois, même si la date-butoir fixée par l’Etat est encore lointaine.

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(Paris, le 25 avril 2017)
 
L'essor de l'essence se fait attendre au 1er trimestre 2017
 
Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?
 
Pour répondre à cette question, l’Observatoire du véhicule d’entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.
Pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 
 
Ce qu’il faut retenir sur le marché des entreprises :
 

 

• Au premier trimestre 2017, malgré les mesures prises par les pouvoirs publics en faveur de la déductibilité de la TVA sur l’essence, les entreprises sont restées à l’écart de cette énergie. Il est vrai qu’avec une déductibilité de 10 % en 2017, la mesure n’a rien de très attractive. Il faudra attendre pour analyser les conséquences réelles de cette disposition en raison de ses règles d’application et de sa progressivité (sur cinq ans). Résultat, l’essence a enregistré au premier trimestre 2017 une nouvelle baisse de sa part de marché à 10,30 %. Par rapport au premier trimestre 2016, l’essence a perdu 1,33 point.

• Au premier trimestre 2017, le diesel reste très demandé par les entreprises, avec une part de marché stable de 86 %. Par rapport au premier trimestre 2016, qui était particulièrement dynamique en termes d’immatriculations, cette motorisation a gagné 1,11 point de part de marché. Cette situation est sans doute liée au fait que le marché VP en entreprise a marqué le pas au premier trimestre 2017, avec un repli de 6,7 %, alors que c’est celui qui bascule le plus rapidement vers l’essence compte tenu de l’offre des constructeurs.  A l’inverse, le marché VUL qui a bien progressé au premier trimestre (8,1 %), et qui est très majoritairement orienté vers le diesel.

• Le premier trimestre 2017 est synonyme de rebond pour le marché de l’hybride, qui retrouve presque sa part de marché du premier trimestre 2016, alors que l’année dernière avait été compliquée, avec des aides à l’achat réduites comme peau de chagrin. La part de marché de l’hybride s’établit à 2,40 %, avec des ventes en hausse tant sur l’hybride rechargeable (3,4 %) que non rechargeable (1,1 %).

•  L’électrique atteint pour la première fois la barre de 1,30 % de part de marché, ce qui constitue à ce jour un record dans le monde de l’entreprise. Par rapport au premier trimestre 2016, l’électrique gagne 0,22 point. Même si le nombre des immatriculations reste limité (2 525 unités), l’intérêt des gestionnaires de parcs semble se développer. La nouvelle ZOE, qui affiche une autonomie réelle de 300 km, n’est peut-être pas étrangère à ce phénomène.

 
Ce qu’il faut retenir sur le marché national global : 
 
 

• Les motorisations  essence poursuivent leur montée en puissance sur le marché national. Elles atteignent même un plus haut historique au premier trimestre 2017 avec 39,61 % de part de marché sur les VP et les VUL.  Une fois de plus les évolutions sont radicalement différentes entre le marché entreprise et le marché national. Par rapport au premier trimestre 2016, l’essence gagne plus de trois points de part de marché.

• Le diesel a poursuivi sa descente sur le marché automobile au premier trimestre 2017, avec 55,69 % du total des immatriculations. C’est 3,72 points de moins qu’il y a un an. Sur le seul segment des VP, la part de marché du diesel est passé au mois de mars sous la barre des 50 %, à 47,4 %.

• Evolution à la hausse pour les hybrides, dont la part de marché s’établit à 3,29 % à la fin du premier trimestre 2017, soit 0,53 point de plus par rapport au premier trimestre 2016. Malgré la baisse des bonus à l’achat, les ventes de VP hybrides sont en progression de 25,8 % sur la période par rapport à 2016 (avec un total de 21 290 unités).

• Les immatriculations de véhicules électriques ont représenté 1,34 % du total du marché français, soit 0,16 point de plus par rapport à la même période de 2016. Quant aux ventes de VP électriques, elles progressent de 23 % sur un an (avec un total de 7 402 unités). 

 

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(Paris, le 16 janvier 2017)
 
Baromètre Energies: 2016, un tournant dans l'équilibre Essence/Diesel
 
Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?
 
Pour répondre à cette question, l’Observatoire du véhicule d’entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.
Et pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période.
A  noter que notre Baromètre Energies évolue en ce début d’année : l’OVE analyse ici l’ensemble des immatriculations, c’est-à-dire VP + VU (et plus seulement VP comme précédemment).
 
Ce qu’il faut retenir sur le marché des entreprises :
 
 
• En 2016, les motorisations essence représentent 10,77 % des immatriculations en entreprise. Avec une progression de 1,8 point par rapport à 2015, l’essence occupe donc une place grandissante au sein des flottes, mais qui a tendance à se stabiliser en fin d'année.
• La part des immatriculations diesel a chuté de manière spectaculaire au 1er trimestre 2016 (84,89 %), et malgré un regain d’énergie au 2ème trimestre (85,94 %), l’année s’achève sur une part de marché de 85,99 % au 4ème trimestre. Sur un an, la part de diesel perd 1,36 point.
• La part des véhicules hybrides recule au sein des flottes d’entreprise en 2016 : les immatriculations chutent aux premier et deuxième trimestres, et perdent 0,6 points sur l’année, à 1,93 % de part de marché.
• L’électrique reste confidentiel, ne gagnant que 0,18 points de part de marché en 2016, à 1,20 %.
 
Ce qu’il faut retenir sur le marché national global : 
 
 
• Les motorisations essence ont occupé une place grandissante dans les immatriculations de véhicules en 2016. Après une forte hausse au premier trimestre, la part de marché s’est stabilisée le reste de l’année aux alentours de 36 %. En 2016, la part des immatriculations essence enregistre une hausse de 4,25 points par rapport à 2015, à 36,70 %. 
• Au premier trimestre 2016, la part des immatriculations diesel s’effondre à 59,41 %, et termine l’année à 59,66 %. 
• Du côté des hybrides, malgré une reprise au milieu de l’année 2016, la part des immatriculations reste en retrait de 0,28 point par rapport à l’année 2015, à 2,42 %.
• Les immatriculations de véhicules électriques restent quant à elle marginales, avec une part de marché 1,13 % à fin décembre 2016.
 
A noter que compte tenu de l'évolution globale du marché (hausse de 8,1 % des immatriculations VP+VU en 2016), toutes les catégories de véhicules sont en hausse, à l'exception de l'hybride.

 

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(Paris, le 7 octobre 2016)

Baromètre Energies: le diesel garde le contact au 3ème trimestre 2016

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies ?

Pour répondre à cette question, l’Observatoire du véhicule d’entreprise réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations des véhicules particuliers sous l’angle de la répartition par énergies.

Et pour élargir les perspectives, l’OVE propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période.

 

Ce qu’il faut retenir sur le marché des entreprises :

  • Au troisième trimestre 2016, la part des immatriculations de véhicules particuliers essence poursuit sur la même tendance qu’au trimestre précédent, à savoir une lente érosion. L’essence représente en effet 17,1 % des immatriculations en entreprise au  3T2016, contre 17,4 % au 2T2016.
  • De son côté, le diesel reprend des couleurs, avec 78,8 % des immatriculations VP au 3T2016, contre 78,5 % au 2T2016.
  • Après deux trimestres consécutifs à la baisse, la part des immatriculations hybrides se stabilise à 3,1 % des immatriculations.
  • L’électrique, quant à lui, bute encore sous la barrière des 1 %, avec 0,94 % des immatriculations en entreprise.

Ce qu’il faut retenir sur l’ensemble du marché français (particuliers et entreprises) :

  • Sur le marché français, l’essence poursuit sa consolidation à 43,6 % des immatriculations au 3T2016.
  • Avec 52,5 % des immatriculations au 3T2016, le diesel ne concède que quelques dixièmes de point par rapport au 2T2016 (52,8 %).
  • La part des immatriculations hybrides remonte à 2,73 % au 3T2016 contre 2,65 % au 2T2016.
  • L’électrique diminue de 0,05 point à 1,07 % au 3T2016.

 

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Baromètre Energies : le diesel regagne du terrain au 2ème trimestre 2016

(Paris, le 8 juillet 2016)

 

Répartition des énergies Essence, Diesel, Hybride et Electrique dans les immatriculations de voitures particulières sur le marché des entreprises en France

Ce qu’il faut retenir :

 

  • Au 1er trimestre 2016, la part des immatriculations de véhicules particuliers essence en entreprises avait bondi à 18,1%. Au 2ème trimestre, cette part est en retrait de 0,7 point à 17,4 %.
  • La surprise vient du diesel qui regagne du terrain au 2ème trimestre pour atteindre 78,5 %. Cette hausse de 1,4 point s’inscrit après une baisse de 3,5 points au premier trimestre (pour atteindre 77,1%).
  • L’hybride s’incline pour le deuxième trimestre consécutif : cette énergie perd 1,2 point et représente maintenant 3,1 % des immatriculations VP. Un niveau pratiquement semblable à celui atteint à la fin de l’année 2014 (2,9 %).
  • L’électrique gagne quant à lui 0,05 point de part de marché au deuxième trimestre, à 0,97%. L’électrique passera-t-il le seuil de 1% au prochain trimestre ?

 

Répartition des énergies Essence, Diesel, Hybride et Electrique dans les immatriculations de voitures particulières sur l’ensemble du marché français (particuliers et entreprises)

 

 

  • En hausse depuis le début de l’année 2015, la part des véhicules particuliers essence stagne au 2ème trimestre 2016, à 43,4 %.
  • Après une longue baisse de sa part de marché, le diesel inverse la tendance au 2ème trimestre 2016 avec 52,8 % de part de marché.
  • La part des hybrides et des électriques fléchit au 2ème trimestre, pour atteindre respectivement 2,7 % et 1,12 % du marché.

 

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(Paris, le 13 avril 2016)

Baromètre Energies au 1er trimestre 2016 : l’essence se renforce au détriment du diesel

 

Répartition des énergies Essence, Diesel, Hybride et Electrique dans les immatriculations de voitures particulières sur le marché des entreprises en France

Ce qu’il faut retenir :

  • Après trois trimestres de baisse, le premier trimestre 2016 marque une nette hausse de la part de l’essence dans les flottes d’entreprise. Cette énergie gagne 3,8 points à 18,1%, sous l’effet combiné de la nouvelle fiscalité et des nouvelles gammes des constructeurs, plus orientées essence.
  • Le diesel perd quant à lui 3,5 points au premier trimestre, à 77,1% des immatriculations. Le durcissement de la fiscalité (hausse de 3,5 centimes d’euro sur le diesel au 1er janvier 2016), conjugué aux perspectives d’une règlementation plus contraignante sur la circulation en centre-ville et en cas de pic de pollution, semble avoir un effet dissuasif sur les ventes. Rappelons toutefois que, du point de vue des entreprises, la déductibilité de la TVA reste un atout en faveur du diesel, en particulier pour les gros rouleurs (+ de 18 000 km par an). Un facteur qui explique que la part de diesel est bien plus forte en entreprise que sur le marché français au global (52,2% des immatriculations).
  • L’hybride voit reculer sa part à 3,8% au premier trimestre, alors que l’électrique se renforce mais reste sous le seuil symbolique des 1% (avec 0,92% des immatriculations).

 

Répartition des énergies Essence, Diesel, Hybride et Electrique dans les immatriculations de voitures particulières sur l’ensemble du marché français (particuliers et entreprises)

Ce qu’il faut retenir :

  • L’essence accélère sa progression au 1er trimestre 2016, pour atteindre 43,3% des immatriculations.
  • Le diesel accentue fortement sa baisse au 1er trimestre : sa part chute à 52,2% des immatriculations.
  • L’hybride poursuit sa lente progression à 3,3% au 1er trimestre, tout comme l’électrique qui atteint 1,17% des immatriculations.