Baromètre Energies : bonne année pour les "électrifiés"

(Paris, le 5 Janvier 2021)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies? Pour répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le quatrième trimestre 2020 confirme la forte poussée des véhicules électrifiés (100 % électriques, hybrides et hybrides rechargeables) en entreprise, au détriment des énergies thermiques.

L’essence affiche une part de marché de 18,54 % à la fin du quatrième trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. Sur l’ensemble de l’exercice 2020, elle abandonne 3,9 points de part de marché et ressort comme la grande perdante des énergies dans les parcs d’entreprise.

• La part de marché du diesel s’établit à 67,62 % au quatrième trimestre. Sur un an, l’ancienne motorisation « reine » des parcs automobiles cède 3,2 points de part de marché, ce qui prouve une certaine résistance liée à ses qualités intrinsèques pour des kilométrages importants.

L’hybride continue sa marche en avant au quatrième trimestre, avec une part de marché de 9,58 % en entreprise. 2020 restera ainsi ainsi comme l’année des hybrides, cette motorisation s’adjugeant 5,47 points de parts de marché en un an.

L’électrique ne profite pas pleinement de la chute des motorisations thermiques. Au quatrième trimestre, sa part de marché repart certes à la hausse, à 3,94 %. Mais sur un an, elle ne gagne que 1,6 point de part de marché.

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au quatrième trimestre 2020, le diesel affiche une part de marché de 42,72 %. Ce qui représente une perte de part de marché de 1,87 point en un an.

L’essence affiche une part de marché de 38,52 % au quatrième trimestre. Sur un an, l’essence cède 9,9 points de part de marché.

L’hybride, comme en entreprise, affiche sur le marché français une nouvelle progression, avec une part de 12 % à la fin du quatrième trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2020, elle gagne 7,2 points de part de marché.

L’électrique achève bien l’année avec une part de marché de 5,83 % au quatrième trimestre. Sur un an, elle grignote 3,95 points de part de marché.

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Seuls les hybrides tirent leur épingle du jeu au troisième trimestre

(Paris, le 5 octobre 2020)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies? Pour répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le troisième trimestre 2020 marque l’envolée de la demande de véhicules hybrides en entreprise, au détriment de toutes les autres énergies, y compris l’électrique, qui subit pour le second trimestre d’affilée une légère baisse de régime.

L’essence affiche une part de marché de 18,97 % à la fin du troisième trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. Elle abandonne près de 3,5 points par rapport au début de l’année 2020 et 3,3 points par rapport au T3 2019.

• La part de marché du diesel s’établit à 68,91 % au troisième trimestre. Soit 1,9 point de moins qu’au début 2020 et 2,4 points de moins qu’au T3 2019.

L’hybride poursuit sa montée en puissance au troisième trimestre, avec une part de marché de 8,32 % en entreprise. En un an, cette motorisation s’adjuge 3,99 points de plus. Par rapport au début 2020 cette motorisation s’adjuge 4,2 points supplémentaires et 4,5 points de plus par rapport au T3 2019.

• Mauvaise passe en revanche pour l’électrique, qui signe un nouveau repli au troisième trimestre avec une part de marché de 3,49 %. Cette motorisation poursuit cependant sa montée en puissance dans les flottes avec 1,2 point de plus par rapport au début de l’année 2020, et par rapport au T3 2019.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au troisième trimestre 2020, le diesel affiche une part de marché de 43,1 %. Ce qui représente un repli de -1,5 point par rapport à la fin 2019 et -1,48 point par rapport au T3 de 2019.

L’essence rechute après une légère reprise au T2, avec une part de marché de 40,33 % au troisième trimestre. Par rapport au début de l’année 2020, l’essence subit un net déclin de -8,1 points et abandonne -8,5 points par rapport au T3 2019.

L’hybride, comme en entreprise, affiche sur le marché français une nouvelle progression, avec une part de 10,47 % à la fin du troisième trimestre. Soit 57 points de plus par rapport au début de 2020 et 6 points de plus par rapport au T3 de 2019.

• Comme sur le marché entreprise, l’électrique continue de subir une petite baisse de régime, avec une part de marché de 5,25 %. Par rapport au début de l’année 2020, l’électrique engrange toutefois 3,3 points de plus et 3,4 de plus par rapport au T3 de 2019.

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Les hybrides s'imposent au deuxième trimestre 2020

(Paris, le 7 juillet 2020)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies? Pour répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le second trimestre 2020, bien que marqué par les conséquences de l’arrêt de l’économie lié à la pandémie de Covid-19, conforte la place des motorisations alternatives au sein des parcs automobiles d’entreprise.

L’essence affiche une part de marché de 19,41 % à la fin du second trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. Elle abandonne 2,9 points sur un an et plus de 3 points par rapport à la fin 2019.

• La part de marché du diesel s’établit à 69,23 % au second trimestre, soit 2,61 points de moins sur un an. Par rapport à la fin de 2019, cette motorisation cède 1,6 point.

L’hybride poursuit sa montée en puissance au second trimestre, avec une part de marché inédite de 7,36 % en entreprise. En un an, cette motorisation s’adjuge 3,99 points de plus. Par rapport à la fin 2019, elle gagne 3,25 points.

L’électrique voit en revanche sa part de marché sous la barre des 4 % (à 3,79 %) au second trimestre, ce qui marque une petite décrue par rapport au début de l’année 2019. Cette motorisation poursuit sa progression sur un an, avec 1,45 point de plus et par rapport à la fin de l’année 2019 (+1,49 point).

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au second trimestre 2020, le diesel affiche une part de marché de 43,18 %. Ce qui représente un repli de -1,67 point sur un an et de 1,41 point par rapport à la fin 2019.

L’essence retrouve un certain dynamisme après son « trou d’air » du premier trimestre 2020, avec une part de marché de 41,62 %. Sur un an, l’essence abandonne malgré tout 7,46 points et 6,81 points par rapport à la fin 2019.

L’hybride, comme en entreprise, affiche sur le marché français une nouvelle progression qui lui permet d’atteindre une part de marché significative de 9,16 % à la fin du second trimestre. Soit 5 points de plus en un an et + 4,43 points par rapport à la fin de l’année 2019.

• Comme sur le marché entreprise, l’électrique subit un léger fléchissement par rapport au premier trimestre 2020, avec une part de marché de 5,49 %. Sur un an, l’électrique gagne toutefois +3,71 points et +3,61 points par rapport à la fin 2019.  

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Les alternatives en tête au premier trimestre 2020

(Paris, le 3 avril 2020)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies? Pour répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL. 

Ce qu’il faut retenir sur le marché entreprises

Le premier trimestre 2020, malgré son caractère très exceptionnel en raison de la crise sanitaire du Covid-19, traduit peut-être ce qui sera l’évolution de la diversification énergétique en France dans les parcs automobiles au cours des prochains mois. En effet, les motorisations alternatives affichent des parts de marché inédites jusqu’alors.

L’essence affiche une part de marché de 19,18 % à la fin du premier trimestre pour les VP et les VUL immatriculés par les entreprises. Sur un an, elle abandonne 2 points de part de marché. La chute est également brutale par rapport à la fin 2019 et est sans doute liée au démarrage du confinement le 17 mars.

• La part de marché du diesel s’établit à 69,62 % au premier trimestre, soit 3,6 points de moins par sur un an. Pas de chute brusque en revanche par rapport à la fin de 2019, mais la poursuite d’une décrue régulière.

L’hybride enregistre un coup d’accélérateur au premier trimestre, avec une part de marché jamais vue de 6,83 % en entreprise. En un an, cette motorisation double en effet son taux de pénétration,  et par rapport à la fin 2019, elle gagne 2,7 points.

L’électrique, aussi, connaît une belle progression et termine le premier trimestre avec une part de marché de 4,17 %.  Soit 1,9 point de plus par rapport à la même période de 2019 et 1,8 de plus par rapport à la fin 2019. Comme pour les hybrides, l’électrique  atteint au premier trimestre une part de marché inédite.

 

Ce qu'il faut retenir sur le marché national

• Au premier trimestre 2020, le diesel affiche une part de marché de 44,65 %. En un an, et pour la première fois depuis un long moment, cette énergie ne subit plus de décrochages brutaux (tant par rapport à la même période de 2019, que par rapport à la fin 2019) et semble avoir atteint un palier en France.

L’essence est la grande perdante du premier trimestre 2020 et sans doute, de la crise du Covid-19. Sa part de marché de 40,16 % décroche de 8,6 points en un an et de 8,2 points par rapport à la fin 2019.

L’hybride, comme en entreprise, affiche sur le marché français une jolie progression de 4,8 points en un an, à 8,85 %. La progression est également significative par rapport au dernier trimestre 2019, avec une hausse de 4 points.

• Premier trimestre 2020 faste également pour l’électrique en France, avec une part de marché de 6,12 %. Soit 4,2 points de plus en un an et par rapport à la fin 2019.  

 

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(Paris, le 5 Janvier 2021)

Quels sont les choix opérés par les gestionnaires de flotte en matière d’énergies? Pour répondre à cette question, l’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) réalise chaque trimestre une analyse des immatriculations sous l’angle de la répartition par énergies.

Pour élargir les perspectives, l’Arval Mobility Observatory propose également de suivre l’évolution du marché national global, qui prend en compte toutes les immatriculations réalisées en France sur la même période, tant en VP qu'en VUL." data-share-imageurl="">