C5 Aircross, nouveau haut de gamme de Citroën

(Paris, le 4 décembre 2018)

La marque aux chevrons mise beaucoup sur son nouveau SUV, né en Chine et qui sera fabriqué en France pour l’Europe. C’est un modèle qui veut se différencier à la fois par son design et son confort inimitable.

Dopé par le succès de son C3 Aircross, déjà vendu à plus de 120 000 exemplaires, Citroën entend bien rééditer un exploit similaire avec le C5 Aircross. Ce dernier, qui a d’abord entamé sa carrière en Chine, y a rencontré un tel accueil que la marque a décidé de le proposer en Europe. Un choix judicieux, car le SUV a été l’un des véhicules les plus remarqués du dernier Mondial de l’Auto. 

Par son design, le C5 Aircross devrait déjà faire souffler un vent nouveau sur les flottes d’entreprise. Il reprend des éléments qui ont fait le succès d’autres modèles de Citroën, avec les fameux « Airbumps » (protections latérales), des barres de toit, et des inserts colorés qui sont proposés dans le cadre de packs permettant de bénéficier de 30 combinaisons possibles (caisse, toit, inserts dans les boucliers). De plus, il fait statutaire, avec une large face avant et ses canules chromées à l’arrière.

Mais, c’est à l’essai que le C5 Aircross fait vraiment la différence. Grâce à ses suspensions à butées hydrauliques progressives, qui filtrent les irrégularités de la route et limitent les débattements, le conducteur et ses passagers se retrouvent dans une bulle de confort. Cette sensation est amplifiée par les sièges Advanced Comfort qui assurent un bon maintien et aident à supporter encore plus les longs voyages. De plus, ils peuvent être massants en plus d’être chauffants à l’avant. On a l’impression de rouler à bord de son canapé. Et pourtant, le C5 Aircross sait aussi se montrer dynamique. On peut jouer sur les rapports avec des palettes au volant et faire varier la motricité selon la nature du terrain, grâce au grip control.

Pour le reste, le dernier SUV de Citroën propose tout ce que l’on peut retrouver sur son segment : une vingtaine d’aides à la conduite (dont un pilotage sur autoroute de niveau, gérant le centrage dans la file et les distances de sécurité) ; une large panoplie en matière de connectivité (réplication d’affichage des smartphones, recharge par induction, en passant par les services connectés).

Côté moteurs, l’OVE a pu tester les 180 ch Diesel et essence. Tous deux font très bien l’affaire, en liaison avec la boîte EAT8. Le PureTech est toutefois plus bruyant à la relance et consomme plus. Pour pouvoir rouler en hybride rechargeable, il va falloir attendre au moins 2020. Citroën proposera alors une version avec une autonomie de 60 km et une puissance de 225 ch.